Affichage des articles dont le libellé est Lecture commune. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lecture commune. Afficher tous les articles

mardi 17 mars 2015

Lignes brisées de Harold Cobert

Titre: Lignes brisées
Auteur: Harold Cobert
Editions: Héloïse d'Ormesson


Quatrième de couverture
Gabriel, auteur à succès, vient de recevoir un prix pour son nouveau roman Lignes brisées. Sa promotion le conduit à Bruxelles où il compte bien revoir son amour de jeunesse, Salomé, désormais parlementaire européenne. Depuis leur rupture, Gabriel n'a de cesse de vouloir la reconquérir. Lignes brisées raconte d'ailleurs leur histoire passionnée et avortée, depuis le lycée jusqu'à l'inéluctable rupture. Salomé a renoncé depuis longtemps à la brillante carrière de danseuse qui s'offrait à elle, tandis que Gabriel a réalisé son rêve. Il est écrivain. Ils se donnent rendez-vous dans un parc à Bruxelles. Les amants sauront-ils combler les années de silence et briser le mur d'incompréhensions qu'ils avaient érigé pour se protéger ? Leur amour, nourri de souvenirs et de regrets, a-t-il une chance de renaître ? Nostalgie de l'adolescence, ironie du destin et regret du grand amour, Harold Cobert renoue avec le thème des rendez-vous manqués. L'histoire de Gabriel et Salomé, éducation sentimentale d'un siècle désabusé, se dénoue au fil des pages de ce roman en abyme.

Qu'est-ce que j'en pense?
Ha ce roman, si vous saviez à quel point j'avais hâte de le voir franchir ma BAL. A force d'entendre parler de sa sortie et de le voir partout, je n'en pouvais plus d'attendre. Enfin, vous savez comme moi que quand on a des auteurs chouchous l'attente est longe et l'impatiente nous gagne.
A peine ce roman en main, je l'ai dévoré. J'aurais pu le lire d'une traite mais je n'ai pas pu attendre le soir et je l'ai commencé dans le bus. Quelle frustration d'être arrivée à destination et de me dire que je devrais attendre quelques heures pour le continuer.
Je vous avoue que les mots vont être trop peu pour exprimer ce que j'ai ressenti car cet ouvrage est un condensé d'émotions dont on ne ressort pas indemne. Je suis arrivée à la fin de l'histoire complètement retournée et il m'a été impossible de me remettre à un autre roman ni le soir même ni le lendemain.
J'ai retrouvé la plume d'Harold Cobert avec un énorme plaisir et encore une fois je suis totalement conquise. Il manie les mots comme toujours avec beaucoup de justesse et on se retrouve encore une fois entraîné dans ses rendez-vous manqué, cette fois-ci en compagnie de Gabriel et de Salomé.
La façon dont ce livre est découpé donne un rythme très agréable à l'histoire. On se retrouve dans le présent avec une histoire racontée à la troisième personne et puis nous avons ces pages cornées qui sont à la première personne. Ce changement de narration donne une certaine intensité à l'histoire et nous pousse à vouloir aller toujours plus loin.
D'ailleurs, en parlant des pages cornées, j'ai trouvé l'idée vraiment très originale.
Nos personnages sont tous les deux très attachants et on n'arrive plus à les lâcher à tel point, qu'arrivée à la fin du roman, j'étais triste de les quitter, j'aurais voulu continuer encore et encore avec eux.
Quant au thème de ce roman qui parle de nos amours d'adolescence, il ne peut que nous parler et nous rendre nostalgique.
Et puis, comme d'habitude Harold Cobert nous fait voyager et c'est un plaisir de se promener entre Bruxelles et le Pays Basque.

Bref, si vous aimez les romans remplis d'émotions et si vous ne connaissez pas encore la magnifique plume d'Harold Cobert, n'hésitez pas à vous laisser emporter dans ce condensé d'émotions.

Citation
"Il y a deux sortes d'amour manquées. Celles qui n'ont jamais commencé, et dont on ne connaîtra jamais les regrets. Et les pires, celles qui n'ont commencé qu'après avoir fini - et qui n'en finissent pas de mourir sans que nous ayons pu les vivre jusqu'au bout" Jean-Edern Hallier

Présentation de l'auteur
Né à Bordeaux en 1974, Harold Cobert est l’auteur d’Un hiver avec Baudelaire (2009), L’Entrevue de Saint-Cloud (Prix du Style 2010), Dieu surfe au Pays basque (2011) et Au nom du père, du fils et du rock’n’roll (2013), publiés aux Éditions Héloïse d’Ormesson. Il a récemment signé un roman biographique sur Jim Morrison et écrit pour l’audiovisuel. cc Héloïse d'Ormesson


lundi 19 janvier 2015

Le monstre de Guillaume Duhan


Lisa, jeune étudiante en journalisme, vit mal sa relation avec son petit ami Alexandre. Pendant ce temps, un tueur en série que l’on surnomme Le Monstre, sévit sans que l’on ne parvienne à l’attraper… Une enquêtrice, Sofia Semionovna, va tout mettre en œuvre pour répondre à la question : qui est le Monstre ?

Qu'est-ce que j'en pense?
Après avoir passé un très bon moment avec « Le clairvoyant », j’étais assez impatiente de découvrir ce deuxième roman de Guillaume Duhan.
D’ailleurs, je ne suis pas du tout déçue car je me suis encore plus régalée avec « Le monstre » qui est un coup de cœur.
Quel plaisir de retrouver Alexandre le personnage principal du Clairvoyant et d’avoir la réponse à certaines questions qu’on s’était posées à la lecture de cet ouvrage précédent.
J’aurais pu le lire d’une traite tellement l’histoire est addictive et j’ai été frustrée de devoir le fermer car j’étais arrivée à destination.
Au niveau suspense et angoisse, on n’est pas en reste. Je, les ai trouvés même encore plus intense que dans le Clairvoyant.
Ce que j’ai adoré par-dessus tout, c’est la façon dont Guillaume nous balade tout au long du roman. A chaque fois qu’on pense avoir découvert l’identité du Monstre, on se rend compte qu’on est totalement sur une fausse piste.
J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié toute l’histoire qui tourne autour de Lisa.
Quant à la fin, je ne l’ai vue venir à aucun moment et elle m’a très agréablement surprise.

Bref, si vous aimez les univers oppressants, « Le Monstre » est fait pour vous mais je vous conseille de commencer par « Le Clairvoyant » qui est le premier roman de l’auteur.
De mon côté, je vais attendre avec impatience la sortie du troisième livre de Guillaume Duhan.

"Quand tu sauras mon crime et le sort qui m'accable, je n'en mourrai pas moins, j'en mourrai plus coupable" Phèdre, Jean Racine.


vendredi 26 décembre 2014

Le Clairvoyant de Guillaume Duhan

Hanté par le suicide de sa petite amie, Alexandre décide de rejoindre sa maison secondaire afin de faire son deuil. Sur la route, il est victime d'un accident. Il se réveille dans la demeure du « Clairvoyant », mystérieux personnage secondé par son majordome. Mais bientôt, il apprend que tout est fait pour qu'il ne puisse s'échapper…

Qu'est-ce que j'en pense?
Avant de débuter ce roman, j’en avais déjà entendu beaucoup parler que ce soit sur Twitter ou lors des live que Guillaume Duhan organise sur Google Hanghout.
Du coup, j’étais en même temps très impatiente de le découvrir mais que j’avais également une appréhension. J’avais cette peur de déjà tout avoir entendu et de ne plus avoir aucune surprise à la lecture du roman.
Finalement ça n’a pas été le cas du tout et j’ai été très agréablement surprise. Je me suis laissée emporter  par la plume de l’auteur et je n’ai pas vu les pages se tourner.

Ce roman est peut-être petit par sa taille mais il est très grand par son histoire. J’ai adoré le Clairvoyant et tous les mystères qui pèsent autour de lui. Oui, je te l’avais dit Guillaume que j’étais fan des personnages mystérieux.
J’ai angoissé, je me suis posé beaucoup de questions avec Alexandre. Je me suis plongée dans sa peau tout au long de l’histoire et je me suis beaucoup inquiétée pour lui.

Jusqu’à la fin, l’auteur laisse vagabonder notre imagination, on s’imagine des tas de choses, et j’ai adoré cette finale. D’ailleurs, même après avoir refermé ce roman, on peut encore laisser aller nos pensées et je pense que "Le monstre" ne restera pas bien longtemps dans ma PAL.

Bref, si vous aimez les intrigues angoissantes et les personnages mystérieux, ce roman est fait pour vous, foncez.

"Nous savons ce que nous sommes mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être" Hamlet, William Shakespeare.

lundi 15 septembre 2014

Balades indiennes de Chitra Banerjee Divakaruni & Anita Nair & Bulbul Sharma

Un voyage fascinant au pays des épices, des saris et des mariages arrangés : des portraits de femmes à des moments importants de leurs vies, des secrets, des instants de bonheur ou de peine, des décisions lourdes de conséquences à prendre. Quatre nouvelles à la saveur exotique pour un périple en Inde inoubliable.

Qu'est-ce que j'en pense?
Balade indiennes est un recueil de 4  nouvelles qui a su attiser ma curiosité. J’ai énormément apprécié me plonger dans la culture indienne. Bien sûr, comme ça arrive souvent avec les recueils, il y a des histoires qui nous accrochent plus que les autres.
Et mes préférées sont les deux premières. 

C’est parti pour mon avis, nouvelle par nouvelle :
L’échographie : C’est l’histoire qui m’a le plus touchée. Nous suivons deux cousines qui sont enceintes, l’une vie en Amérique et l’autre Inde. J’ai adoré le lien qu’il y a entre ces deux femmes, je l’ai trouvé vraiment magnifique et j’ai été surprise par certaines traditions. Certaines m’ont semblé complètement irréelles alors que pourtant elles sont bien réelles.

Une liaison : C’est également une très belle nouvelle qui nous fait vivre dans le doute tout comme son héroïne.

A flot : Dans cette nouvelle, on suit Prabha qui est très attachante. Elle nous montre combien c’est difficile pour une femme indienne d’essayer de vivre comme nous.

En sandwich : Cet écrit ne m’a pas du tout convaincue, je l’ai trouvé beaucoup trop court et je n’ai pas eu le temps d’entrer dedans. En plus d’être brève, cette nouvelle est entrecoupée de recettes qui ont l’air très bonnes et que j’aurais bien envie de tester mais qui auraient pu se trouver à la fin du bouquin.

Bref, si vous êtes curieux de découvrir les traditions indiennes, n’hésitez pas ce recueil est très agréable si on oublie la dernière nouvelle.


mercredi 20 août 2014

Nos étoiles contraires de John Green

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie

Qu'est-ce que j'en pense?
Ca faisait un moment que je voulais lire ce roman mais j’ai bien longtemps repoussé sa lecture car j’avais peur de ne pas arriver au bout. Ma maman étant décédée d’un cancer il y a presque 14 ans, j’ai toujours eu beaucoup de mal avec ce genre de sujet. Bref, passons à mon avis qui va être difficile à écrire car j’ai l’impression que les mots ne sont pas assez forts pour vous dire ce que j’ai ressenti au cours de ma lecture.

Il faut savoir que c’est très rare qu’un roman me fasse verser une larme mais « Nos étoiles contraires » a réussit à m’arracher ces rares larmes. Cet ouvrage est un énorme coup de cœur, il m’a touchée et bouleversée. J’aurais pu le lire d’un trait tellement j’ai été happée par l’histoire mais j’ai dû le lire à petites doses car j’ai rarement lu un bouquin aussi poignant. D’ailleurs, c’est le cœur lourd que je vous écris cette chronique.

En même temps comment ne pas être touché par l’histoire d’Hazel et de Gus qui à eux deux nous donne une très belle leçon de vie.
Hazel est très touchante et j’ai adoré sa passion pour la littérature et je l’ai trouvé très courageuse.
Mais mon personnage coup de cœur est Gus, il est adorable et j’ai été complètement bouleversée par son histoire.
La relation entre Hazel et Gus est magnifique et très émouvante.
Il y a un autre protagoniste qui m’a énormément émue c’est Isaac.
Par contre, je me suis moins attachée aux parents qui pourtant sont aussi présents dans l’histoire. Je me suis beaucoup plus centrée sur nos trois ados et leur cancer.

Bref, les mots me manquent pour vous parler de ce roman et je vais m’arrêter là. Le moindre adjectif est également trop faible pour décrire cette petite merveille. Profitez de la vie un maximum et réalisez et vivez vos rêves car on ne sait jamais de quoi demain sera fait.

Je tiens à remercier Matthieu pour l'organisation de cette lecture commune.

mercredi 14 mai 2014

Les 100, tome 1 de Kass Morgan


Personne n'a posé le pied sur Terre depuis des siècles... jusqu'à aujourd'hui. 
Depuis qu'une guerre nucléaire a ravagé la planète, l'humanité s'est réfugiée dans des stations spatiales en orbite à des milliers de kilomètres de sa surface radioactive. Aujourd'hui, cent jeunes criminels sont envoyés en mission périlleuse : recoloniser la Terre. Cela peut leur donner une chance de repartir de zéro... ou de mourir dès leur arrivée.
Clarke a été arrêtée pour trahison, mais son véritable crime continue de la hanter au quotidien. Wells, le fils du Chancelier, est venu sur Terre pour ne pas être séparé d'elle, cette fille qu'il aime plus que tout. Mais saura-t-elle un jour pardonner son parjure aux conséquences fatales ? Bellamy, au tempérament de feu, a tout risqué pour rejoindre Octavia à bord de la navette : tous deux sont les seuls frères et soeurs que compte encore le genre humain. Glass, elle, a accompli la manoeuvre inverse et est parvenue à rester à bord de la station. Elle va vite comprendre que les dangers qui la guettent sont au moins aussi nombreux que sur Terre.
Face à un monde hostile ou chacun reste rongé par la culpabilité, les 100 vont devoir se battre pour survivre. Ils n'ont rien de héros, et pourtant, ils pourraient bien être le dernier espoir de l'humanité.

Qu'est-ce que j'en pense?
Comme ça faisait un moment que ce roman me tentait,  j’ai profité d’une lecture commune organisée par Sabrina pour le découvrir.
Le résumé est très alléchant et on a envie de se plonger dans l’histoire pour découvrir ce qui est arrivé à la Terre.
Cet ouvrage aurait pu être un coup de cœur car, dès le départ, j’ai été happée par l’univers créé par Kass Morgan. Mais, à côté de ça, pendant presque la première moitié du livre, il m’est arrivé de me perdre entre les personnages et de me demander qui était qui.
L’alternance des chapitres entre nos quatre protagonistes donne un certain rythme à l’histoire mais c’est ce qui m’a un peu embrouillé.
Heureusement, cette confusion s’est estompée au fil des pages car sinon je pense que j’aurais abandonné la lecture.
Passons ce léger point négatif et parlons du positif.
L’auteur a su créer un univers de science-fiction très original et très prenant rempli d’action et de rebondissements.
La romance qu’on peut découvrir au fil des pages apporte un petit plus très agréable et elle ne vient rien entacher l’histoire.

Au niveau des personnages, malgré quelques petits problèmes, je les ai tous trouvés très attachants et il n’y en a pas un qui a retenu mon attention plus que les autres. J’ai aimé suivre les aventures aussi bien de l’un que de l’autre.

Quant à la finale, j’avoue qu’elle m’a beaucoup plu et que je l’ai trouvée très originale. D’ailleurs, j’attends avec impatience la sortie du tome 2 que je ne manquerais pas de découvrir dès qu’il sera disponible.

Bref, ce premier tome met en place des bases très intéressantes et un univers très original et, si comme moi, au départ, vous êtes un peu perdus dans les personnages, ne vous laissez pas décourager si l’histoire vous plait.

Si vous voulez rejoindre la lecture commune, n'hésitez pas à cliquer ici.

vendredi 28 mars 2014

Promise, tome 1 de Ally Condie


Cassia, 17 ans, vit dans une Société prétendument idéale qui dicte tout : les distractions, le travail, le lieu d’habitation, la nourriture, les vêtements, même la mort est programmée. Mais surtout, les Officiels organisent les mariages selon des critères de compatibilité idéale. Aussi, quand Cassia apprend qu’elle est promise à Xander, son meilleur ami depuis l’enfance, tout semble parfait ! Etrangement, c’est le visage d’un certain Ky qui apparaît sur le fichier numérique consacré à son Promis, avant que l’écran ne s’obscurcisse…
Une erreur, lui dit-on ? Car Ky est issu d’une classe inférieure et n’a pas le droit de se marier. Intriguée, Cassia cherche à mieux connaître ce garçon au passé mystérieux. Ky est un garçon sensible qui lui fait découvrir l’écriture, la création poétique…

Qu'est-ce que j'en pense?
Comme ça faisait un moment que cette série me tentait, j’ai profité de la lecture commune organisée par Sabrina pour lire ce premier tome.
J’aurais pu commencer cette saga beaucoup plus tôt, mais, au moment de sa sortie, j’étais un peu lassée des dystopies à force de lire ce genre de roman.

J’ai passé un très bon moment avec ce premier tome et j’ai trouvé l’idée du couplage super originale. L’auteure nous plonge directement dans le vif du sujet avec la cérémonie de couplage et on ne voit pas les pages se tourner tellement on se sent happé par l’histoire.

J’ai beaucoup apprécié l’écriture fluide et entraînante d’Ally Condie mais également certains passages qui sont assez poétiques comme celui-ci :

"Maintenant  que  j’ai  découvert  comment  voler,  dans  quelle direction  dois-je  m’élancer ?  Mes  ailes  ne  sont  pas  blanches, elles  n’ont  pas  de  plumes.  Ce  sont  des  ailes  de  soie  verte,  qui frémissent sous le vent, ondulent au moindre mouvement. Dans la nuit, elles dessinent un  cercle, une ligne, puis prennent une forme  de  mon  invention.  L’obscurité  qui  se  referme  derrière moi ne m’effraie pas, pas plus que les étoiles qui brillent au loin."

Les personnages principaux sont très attachants surtout Cassia. Le fait que l’histoire soit racontée de son point de vue m’a permis de me glisser dans sa peau et je me suis souvent demandé comment je réagirais à sa place. J’ai beaucoup apprécié suivre son évolution entre le début et la fin du roman.
Xander et Ky sont également deux protagonistes intéressants et ils apportent un certain suspense à l’histoire.
Décidément, j’ai l’impression que j’aime de plus en plus les histoires dans lesquelles il y a ce fameux triangle amoureux.

La fin de ce roman est tout simplement magnifique et elle m’a très agréablement surprise. C’est certain je lirais le tome 2 très bientôt.

Si vous aimez les triangles amoureux et les dystopies et que vous ne connaissez pas encore cette série, n’hésitez pas vous ne serez pas déçus.


dimanche 23 mars 2014

Les Menteuses, tome 02 : Secrets de Sara Shepard

Salut les filles… c’est encore moi ! Vous avez vraiment cru que vous seriez débarrassées de moi aussi facilement ? Eh bien détrompez-vous, enterrement ou pas, je n’en ai pas encore fini avec vous. Je commence même à prendre goût à ce petit jeu… Il faut dire que vous me facilitez la vie. Dis donc Spencer, c’est pas joli joli de piquer le petit ami de ta sœur ! Pas plus que de sortir avec son prof d’anglais, hein Aria ? Remarque, y’a pire quand on est une fille de bonne famille comme Emily : par exemple faire les yeux doux à sa jolie voisine. Et toi, pauvre Hanna, tu crois vraiment que je n’ai pas remarqué ta fixette sur ton passé de boulimique ? Et puis surtout, il y a toujours la grande Affaire, la seule, l’unique, j’ai nommé l’Affaire Jenna… Oh, vous devenez toutes blanches ! Sans blague… Vous ne pensiez quand même pas que j’allais oublier ? Ce serait mal me connaître… - A Une nouvelle série pour les fans de Gossip Girl ! Un mélange de Desperate Housewives et Souviens-toi l’été dernier : le frisson assuré dans une ambiance très girly…

Qu'est-ce que j'en pense?
Quand Sabrina a lancé une lecture commune sur cette saga, j’ai eu envie d’y participer pour continuer la série car j’avais passé un très bon moment avec le premier tome.

D’ailleurs, j’ai trouvé ce deuxième opus encore meilleur que le premier et j’ai retrouvé l’écriture fluide et entrainante de Sara Shepard avec plaisir.
Cet ouvrage commence sur des chapeaux de roue et on se trouve directement happé par l’histoire.  Dès le départ, on entre dans un univers beaucoup plus sombre et mystérieux que dans le premier tome. L’auteure n’épargne pas un instant nos personnages et, à côté de l’univers Girly, on assiste à pas mal de rebondissements et j’ai adoré ce mélange de légèreté, de suspense et de révélations surprenantes.

Comme dans le premier tome, chaque chapitre est concentré sur une des filles, je trouve ça très agréable car ça nous permet de bien les cerner et d’apprendre à bien les connaître.

Quant à A, il ou elle est encore plus effrayant(e) que dans le précédent opus et j’avoue que ça m’a beaucoup plu. On se demande toujours qui est notre mystérieux protagoniste et l’auteure aime nous mener en bateau.
Je ne m’attendais pas du tout à la fin de ce deuxième opus, elle m’a très agréablement surprise et m’a donné envie de me jeter sur le tome 3 pour continuer à découvrir les différents personnages ainsi que l’histoire.

Si vous cherchez une lecture légère et que vous aimez les mystères n’hésitez pas à découvrir cette série.

samedi 18 janvier 2014

Le cercle des sorcières, tome 1 : Alliance nocturne de Diana Pharaoh Francis


Max rêvait d'une vie normale: une carrière, une famille, des amies...
Mais, prise au piège, elle est devenue une lame d'ombre, une guerrière magiquement améliorée, créée pour servir le Cercle des sorcières. Désormais, Max devra lutter et prendre sa place du côté des forges du Bien, si elle survit assez longtemps pour savoir de quel côté il s'agit...

Qu'est-ce que j'en pense?
Ca faisait un moment que cette saga me tentait, j’ai donc profité de la LC organisée par Galleane pour me plonger dans ce premier tome. Je tiens donc à  la remercier pour cette organisation.

J’ai beaucoup apprécié l’univers original créé par l’auteure avec les lames d’ombres et les lames de lumière. Quel bonheur de se retrouver plongé dans ce monde de sorcellerie hors du commun. On peut dire que l’aspect mythologique de ce roman est très réussit.

Ce premier tome commence assez doucement avec la mise en place des différents protagonistes mais un peu à la fois l’action se met en place et on a envie d’avancer pour savoir où l’auteur va nous emmener tellement la tension est présente.

La romance qui s’installe dans ce premier tome est également très agréable et elle est très bien dosée, elle ne prend ni trop de place ni trop peu de place.

Au niveau des personnages, je me suis énormément attachée à Max et j’ai bien aimé la façon dont elle évolue au cours de ce premier tome. Son caractère fort et déterminé m’a beaucoup plu.
Quant à Alexander, j’ai beaucoup apprécié son côté mystérieux (et oui, j’aime les personnages qui laissent planer le mystère) et j'ai hâte de savoir ce qu'il va devenir.
Les autres protagonistes sont aussi très agréables et ils apportent tous un plus à l’histoire.

Arrivée à la fin de ce premier tome, je n’ai qu’une envie c’est de découvrir la suite des aventures de Max. L’auteure a su créer une finale oppressante et riche en rebondissements qui nous donne envie d’en savoir plus dans le tome 2.

En bref, ce premier tome est une belle découverte surtout grâce à sa mythologie et ses personnages et je lirais la suite très prochainement.

Vous pouvez retrouver les avis de  Galleane, Lire-une-passion et Azariel qui l'ont également lus dans le cadre de cette LC.


mercredi 19 juin 2013

Un hiver avec Baudelaire de Harold Cobert

                  
Sa femme l'a mis dehors, son CDD n'est pas prolongé. Philippe est happé dans une spirale infernale et passe de l'autre côté de la barrière sociale: SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence. 
Jusqu'au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inénnarrable compagnon d'infortune, et avec l'aide d'un vendeur de kebab, d'une riche veuve et d'une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner dans une vie normale.
Plongée sans fard dans le quotidien des plus, Un hiver avec Baudelaire, en mêlant romanesque et réalité sociale, poésie et âpreté, nous rappelle à quel point est précaire l'équilibre qui régit nos vies.

Qu'est-ce que j'en pense?
Souvenez-vous, il y a peu, j’avais eu un énorme coup de cœur pour « Au nom du père, du fils et du rock’n’roll ». Je n’ai donc pas pu m’empêcher de me jeter sur « Un hiver avec Baudelaire » quand je l’ai vu dans les rayons du Furet du Nord.
La quatrième de couverture de ce roman me tentait énormément et je n’avais qu’une hâte, le commencer.

J’avais un peu peur d’être déçue car j’avais placé la barre très haut suite à mon précédent coup de cœur pour Harold Cobert. Mais, finalement, j’ai été totalement conquise et cette petite merveille est un très gros coup de cœur qui m’a énormément touchée.

Une fois la première page tournée, il m’a été très difficile de poser ce bouquin tellement j’étais happée par la magnifique écriture de l’auteur. Grâce aux courts chapitres et à l’histoire entrainante, on ne voit pas les pages se tourner.

Ce livre nous parle bien de l’hiver mais la saison à laquelle on lit n’a pas d’importance car il est comme un rayon de soleil et nous adresse un sublime message d’espoir.

A travers cet écrit, Harold Cobert nous fait comprendre que, même si la vie est très difficile, il y a toujours un moyen de s’en sortir et que c’est très important de croire constamment en un avenir meilleur. En refermant « Un hiver avec Baudelaire », je n’ai pu m’empêcher de penser à la chance que j’avais de pouvoir manger tous les jours à ma faim et d’avoir un toit sur la tête. Je me suis également rendue compte combien la vie dans la rue est beaucoup plus dure et effrayante qu’on ne peut se l’imaginer.

Au niveau des personnages, Philippe est très attachant et émouvant, on a envie de le secouer pour qu’il s’en sorte.
J’ai également beaucoup apprécié Bébert le Berbère et Fatima car ce sont deux protagonistes très importants dans la vie de Philippe.
J’ai eu un gros coup de cœur pour Baudelaire car à travers ce chien on se rend compte combien les animaux sont intelligents et sont de très bons amis pour l’être humain.

Quant à la fin, je ne sais quoi vous en dire car on se sent heureux de voir Philippe remonter la pente et s’en sortir mais en même temps elle m’a mis les larmes aux yeux. Je ne suis pas très claire car je ne peux pas vous en dire plus sans vous spoiler mais si, ceux qui ont lu « Un hiver avec Baudelaire » veulent en discuter ce sera avec plaisir.

Pour terminer ma chronique, je tiens à dire un grand bravo à Harold Cobert qui reverse une partie des droits d’auteur de ce livre au Fleuron Saint-Jean.
Quant à moi, depuis que j’ai lu cette petite merveille, je ne vais plus acheter mes livres d’occasion à Emmaüs dans le même état d’esprit et je suis fière d’y aller.

En bref, si vous ne connaissez pas encore l’écriture d’Harold Cobert, je ne peux que vous conseiller de vous lancer car cet auteur a une plume magique qui a déjà réussit deux fois à plus que me conquérir.

mercredi 20 mars 2013

Je l'aimais de Anna Gavalda

Titre: Je l'aimais
Auteur: Anna Gavalda
Prix: 5€ au format poche sur Amazon

Quatrième de couverture
On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier.
On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... " A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort.
À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.


Qu'est-ce que j'en pense?
     C’est le troisième roman que je découvre d’Anna Gavalda. Comme j’avais beaucoup aimé les deux premiers bouquins que j’avais lus de l’auteure, j’ai sauté sur l’occasion de sortir celui-ci de ma PAL pour en faire une LC avec ASK.
 La quatrième de couverture de cet ouvrage me tentait beaucoup et me laissait présager que j’allais aimer ce bouquin autant que mes deux précédentes lectures de l’auteure.
« Je l’aimais » se laisse lire mais j’en attendais beaucoup plus. A certains moments, je me suis ennuyée. Heureusement, c’est un petit roman qui se lit très vite sinon je pense que j’aurais eu de la difficulté à arriver à la fin.
 Au départ, je pensais qu’on allait plus suivre l’histoire de Chloé et j’avais hâte d’en savoir plus sur elle. Mais, au final, elle n’est pas tellement exploitée et elle passe au second plan après son beau-père, Pierre. J’ai été un peu déçue, j’aurais voulu qu’elle reste le personnage principal.
 Malgré cette petite déception, j’ai eu du mal à lâcher ce bouquin car une fois que j’ai été plongée dans l’histoire de Pierre, j’étais impatiente d’en savoir la fin.
 En bref, comme vous avez pu le voir, « Je l’aimais » m’a un peu déçue par rapport à mes deux précédentes lectures d’Anna Gavalda. Peut-être que ce n’était pas le moment ou que j’en attendais trop. Enfin, une chose est certaine, c’est que j’ai encore d’autres livres de l’auteure dans ma PAL et je ne vais pas tarder à les sortir.

J'ai lu ce bouquin dans le cadre d'une lecture commune avec ASK dont vous pouvez trouver l'avis ici.