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vendredi 16 mai 2014

Boys don't cry de Malorie Blackman

Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l'université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n'est pas le facteur, c'est Mélanie. Son ex-copine, dont il n'a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Etre père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais...

Qu'est-ce que j'en pense?
Ayant adoré le premier tome de « Entre chiens et loups » de l’auteure, je n’ai pu m’empêcher de me procurer « Boys don’t cry ». Ça faisait d’ailleurs quelques mois qu’il était dans ma PAL et il était temps que je l’en sorte.

C’est le magnifique titre de ce roman qui m’a donné envie de m’y plonger. Mais il faut avouer qu’il n’y a pas que le titre qui est si beau, l’histoire l’est encore plus.
J’ai été complètement conquise par cette petite merveille qui est un coup de cœur.
J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir l’écriture touchante, émouvante, fluide et entraînante de Malorie Blackman.

Dès les premières pages, on entre dans l’histoire et à aucun moment on n’a le temps de s’ennuyer. L’auteure ne nous épargne pas et joue avec nos émotions avec beaucoup de talent.
L’alternance de point de vue entre Adam et Dante nous permet de nous sentir plus proche des deux frères et de nous interroger à leur place. Ils sont tous les deux très attachants par leur histoire. Les courts chapitres donnent un rythme très agréable à l’histoire.
Bien sûr, il ne faut pas oublier Emma et le père qui sont tous les deux aussi très attachants. J’ai adoré suivre l’évolution de nos protagonistes tant au point de vue relationnel qu’au point de vue personnel.

Souvent, on parle de mère célibataire. Dans cet ouvrage, Malorie Blackman a fait dans l’originalité et a inversé les rôles en nous plongeant dans la peau d’un père célibataire.
J’ai également adoré la façon dont l’auteure aborde l’homosexualité dans ce roman. Les différents sujets de société sont exploités de façon très réaliste et nous poussent à la réflexion.

Bref, cette petite merveille qui m’a énormément touchée et émue vient s’ajouter à mes coups de cœur.

dimanche 23 février 2014

Autobiographie d'une Courgette de Gilles Paris

Icare dit "Courgette", petit garçon de 9 ans, est né du mauvais côté de la vie.
Depuis tout petit, il veut tuer le ciel, à cause de sa mère qui dit souvent : "Le ciel, ma Courgette, c'est grand pour nous rappeler que dans la vie on n'est pas grand chose".
Depuis son accident, la mère d'Icare ne travaille plus, boit de la bière en regardant la télévision et ne s'occupe pas de son fils.
Un jour Courgette, à défaut de tuer le ciel, va tuer accidentellement sa mère. Le juge le déclare "incapable mineur".
Placé en maison d'accueil, Courgette découvre enfin l'Amitié, les fous rires, les larmes, les émotions et l'Amour...
Un petit chef-d'oeuvre d'humour et d'émotions. L'apprentissage d'une vie...

Qu'est-ce que j'en pense?
 « Autobiographie d’une courgette » fait partie de ces romans qui une fois lus on se demande pourquoi on les a laissés traîner si longtemps dans notre PAL. Je ressors de cette lecture complètement conquise et cet ouvrage est un énorme de coup de cœur.

En même temps, comment ne pas craquer pour l’écriture de Gilles Paris ? J’ai adoré la manière humoristique et touchante qu’il utilise pour aborder un sujet dramatique.
C’est très agréable de découvrir l’histoire à travers les yeux d’un enfant de neuf ans et de retomber en enfance le temps d’une lecture.

D’ailleurs, j’ai eu un énorme coup de cœur pour le personnage d’Icare alias Courgette. Il est vraiment très attachant, touchant, adorable. J’ai même l’impression que les mots ne sont pas assez forts pour dire ce que j’ai ressenti pour notre jeune protagoniste. Quel bonheur de se retrouver dans sa peau et de ressentir les émotions avec Courgette, il m’a fait rire et il m’a émue.
Ses répliques sont très drôles et, encore plus quand on a un enfant à la maison qui va sur ses neuf ans et qu’on a l’impression de le reconnaître dans certaines paroles. D’ailleurs, voici un petit extrait du genre de réaction que mon fils pourrait avoir :

« J’ai demandé où était la rivière en pensant à Raymond qui vient me voir tous les dimanches et monsieur Paul m’a montré une sorte de serpent qui part de la grande ville et qui se jette dans les bras d’autres rivières.
Monsieur Paul dit n’importe quoi, les rivières n’ont pas de bras.
Et pourquoi pas des yeux ou une bouche pendant qu’on y est ? »                                           
Les autres personnages comme Camille, Raymond et compagnie sont aussi très intéressants, que ce soit les enfants ou les adultes. Ils ont tous un petit côté attachant qui rend l’histoire encore plus touchante.

Les émotions que j’ai ressenties au cours de ma lecture ont été tellement fortes qu’il m’est difficile de vous les faire passer à travers les mots. J’espère au moins être arrivée à vous convaincre de découvrir Courgette si ce n’est pas encore fait car c’est un roman qu’il faut à tout prix découvrir.

Une petite citation pour terminer
"La petite fille s'appelle Camille. 
Je pense à elle, même quand elle est là. 
Quand elle me regarde, je deviens aussi rouge qu'une fraise. 
On dirait une fleur sauvage qu'on veut pas cueillir pour pas qu'elle s'abîme entre vos doigts."


lundi 4 novembre 2013

Le souffle suspendu de Heather Gudenkauf


Pour les enfants de Broken Branch, dans l’Iowa, c’est le dernier jour de cours avant les vacances. Une journée ordinaire, si ce n’est le froid glacial et la neige, inattendus en ce début de printemps. Une journée comme les autres qui tourne pourtant au cauchemar quand un homme armé s’introduit dans l’école, prenant les élèves et leurs professeurs en otage. A l’intérieur comme à l’extérieur de l’école débute alors une attente terrible et angoissante. Face à la peur, face au danger, Holly, Augie, Will, Meg et les autres habitants de Broken Branch vont devoir abandonner toutes leurs certitudes, donner un autre sens à leur vie et poser un regard différent sur ceux qu’ils aiment, parfois si mal. Tandis qu’une tempête de neige isole peu à peu la petite ville du reste du monde, tous le savent : plus rien ne sera jamais comme avant à Broken Branch…

Qu'est-ce que j'en pense? 
Quand les éditions Harlequin m’ont proposé de découvrir ce roman de leur Collection Mosaïc, je n’ai pas hésité un seul instant.
Il faut dire qu’il est difficile de ne pas se laisser tenter par cette quatrième de couverture très touchante et intrigante.
Quant au titre, il est très bien choisi car je suis restée le souffle suspendu du début à la fin de cet ouvrage.

J’avais déjà lu « L’écho des silences » de l’auteure et j’avoue que j’ai retrouvé sa plume percutante et entraînante avec beaucoup de plaisir. Ce roman est un gros coup de cœur.
Dès  les premières pages, j’ai été happée par l’histoire. Une fois ce livre commencé, il m’a été très difficile de le reposer tellement j’étais prise par l’univers sombre de Broken Branch. J’ai adoré la façon dont Heather Gundenkauf nous met la pression et nous tient en haleine jusqu’aux dernières lignes. On peut dire, qu’à aucun moment, l’auteure n’épargne son lecteur.

Ce roman est constitué de courts chapitres qui nous donnent à chaque fois le point de vue d’un des différents protagonistes. Cette alternance de point de vue donne un rythme très agréable au livre et nous permet de faire le lien entre eux.
Nos personnages sont tous très bien travaillés, on a vraiment cette impression de les connaître depuis toujours.
J’ai ressenti beaucoup d’angoisse pour eux et je me suis posée énormément de questions. Je les ai tous trouvés très attachants mais j’ai eu une petite préférence pour Madame Oliver. J’ai admiré son courage et je me suis souvent demandée comment j’aurais réagi si j’étais à sa place.
Quant au preneur d’otage, j’ai énormément apprécié la façon dont l’auteure nous mène en bateau et, j’avoue que quand j’ai appris son identité, j’ai été très agréablement surprise car je n’ai rien vu venir.

En bref, ce roman est un coup de cœur et je ne peux que vous conseiller de le découvrir.

Je tiens à remercier les Editions Harlequin pour m'avoir permis de découvrir cette petite merveille qui fait partie de leur collection Mosaïc.


mercredi 19 juin 2013

Un hiver avec Baudelaire de Harold Cobert

                  
Sa femme l'a mis dehors, son CDD n'est pas prolongé. Philippe est happé dans une spirale infernale et passe de l'autre côté de la barrière sociale: SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence. 
Jusqu'au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inénnarrable compagnon d'infortune, et avec l'aide d'un vendeur de kebab, d'une riche veuve et d'une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner dans une vie normale.
Plongée sans fard dans le quotidien des plus, Un hiver avec Baudelaire, en mêlant romanesque et réalité sociale, poésie et âpreté, nous rappelle à quel point est précaire l'équilibre qui régit nos vies.

Qu'est-ce que j'en pense?
Souvenez-vous, il y a peu, j’avais eu un énorme coup de cœur pour « Au nom du père, du fils et du rock’n’roll ». Je n’ai donc pas pu m’empêcher de me jeter sur « Un hiver avec Baudelaire » quand je l’ai vu dans les rayons du Furet du Nord.
La quatrième de couverture de ce roman me tentait énormément et je n’avais qu’une hâte, le commencer.

J’avais un peu peur d’être déçue car j’avais placé la barre très haut suite à mon précédent coup de cœur pour Harold Cobert. Mais, finalement, j’ai été totalement conquise et cette petite merveille est un très gros coup de cœur qui m’a énormément touchée.

Une fois la première page tournée, il m’a été très difficile de poser ce bouquin tellement j’étais happée par la magnifique écriture de l’auteur. Grâce aux courts chapitres et à l’histoire entrainante, on ne voit pas les pages se tourner.

Ce livre nous parle bien de l’hiver mais la saison à laquelle on lit n’a pas d’importance car il est comme un rayon de soleil et nous adresse un sublime message d’espoir.

A travers cet écrit, Harold Cobert nous fait comprendre que, même si la vie est très difficile, il y a toujours un moyen de s’en sortir et que c’est très important de croire constamment en un avenir meilleur. En refermant « Un hiver avec Baudelaire », je n’ai pu m’empêcher de penser à la chance que j’avais de pouvoir manger tous les jours à ma faim et d’avoir un toit sur la tête. Je me suis également rendue compte combien la vie dans la rue est beaucoup plus dure et effrayante qu’on ne peut se l’imaginer.

Au niveau des personnages, Philippe est très attachant et émouvant, on a envie de le secouer pour qu’il s’en sorte.
J’ai également beaucoup apprécié Bébert le Berbère et Fatima car ce sont deux protagonistes très importants dans la vie de Philippe.
J’ai eu un gros coup de cœur pour Baudelaire car à travers ce chien on se rend compte combien les animaux sont intelligents et sont de très bons amis pour l’être humain.

Quant à la fin, je ne sais quoi vous en dire car on se sent heureux de voir Philippe remonter la pente et s’en sortir mais en même temps elle m’a mis les larmes aux yeux. Je ne suis pas très claire car je ne peux pas vous en dire plus sans vous spoiler mais si, ceux qui ont lu « Un hiver avec Baudelaire » veulent en discuter ce sera avec plaisir.

Pour terminer ma chronique, je tiens à dire un grand bravo à Harold Cobert qui reverse une partie des droits d’auteur de ce livre au Fleuron Saint-Jean.
Quant à moi, depuis que j’ai lu cette petite merveille, je ne vais plus acheter mes livres d’occasion à Emmaüs dans le même état d’esprit et je suis fière d’y aller.

En bref, si vous ne connaissez pas encore l’écriture d’Harold Cobert, je ne peux que vous conseiller de vous lancer car cet auteur a une plume magique qui a déjà réussit deux fois à plus que me conquérir.

dimanche 2 septembre 2012

L'écho des silences de Heather Gudenkauf

Allison Glenn a tout fait pour cacher ce qui s'est passé cette nuit-là... mais elle a échoué.
Après cinq années passées en prison pour avoir commis l'irréparable, Allison est libérée sur parole à l'âge de vingt et un ans. Plus que tout le monde, elle espère renouer avec Brynn, sa petite soeur, et avec ses proches. Pourtant, elle le sait, à Linden Falls personne ne l'attend. Car, depuis sa condamnation, elle a été rejetée par tous ceux qui la prenaient jusque-là pour une jeune fille parfaite: ses parents l'ont reniée, ses anciennes amies l'ont abandonnée et, pire que tout, Brynn - n'a pas supporté de devoir porter le fardeau du crime dont Allison a été accusée.
Aussi, le coeur déchiré, Allison redoute-t-elle maintenant que ceux qu'elle aime tant ne parviennent jamais à lui pardonner et la rejettent. Enfin libre, elle se sent plus prisonnière que jamais. Prisonnière de la peur mais aussi des secrets et des silences liés à la nuit du drame qu'elle n'a jamais dévoilés et qui ont aujourd'hui plus que jamais le pouvoir de détruire des vies.

Qu'est-ce que j'en pense?
Quand les Editions Harlequin m’ont proposé de découvrir ce bouquin de leur collection Mosaïc, j’ai été ravie.
La première chose qui m’a attirée quand j’ai eu ce roman en main est la petite phrase qu’on peut découvrir sur la couverture : « Un secret peut en cacher un autre.» Cette citation m’a immédiatement donné envie de me plonger dans l'histoire pour connaître tous ces secrets.

Une fois ce livre commencé, je n’ai pas vu les pages se tourner tellement l’histoire est prenante et pleine de rebondissements. Ses courts chapitres rendent la lecture encore plus aisée.

Au départ, nous avons deux histoires bien distinctes mais on se doute que ces quatre femmes (Allison et sa sœur Brynn et Claire et Charm) vont se rencontrer et j’étais impatiente de connaître le lien qu’il y avait entre elles.
Une fois que j’ai découvert cet élément qui les reliait, j’ai été plus que surprise (en bien, bien sûr), je ne m’attendais pas du tout à ça.
Et quand je croyais avoir tout découvert, j’ai encore une fois été étonnée car je n’aurais jamais deviné la fin. L’auteure a vraiment su garder le suspense jusqu’au dernier moment. Qu'est-ce que j'adore ça.

Au niveau des personnages, je me suis énormément attachée à Joshua qui est le fils adoptif de Claire. J’ai ressenti beaucoup de tristesse pour ce petit garçon et son histoire.
Nos quatre femmes sont également très intéressantes car elles sont toutes bien différentes l’une de l’autre.
Nous avons Allison qui est la fille parfaite et qui fait preuve de beaucoup de courage. Brynn, quant à elle,  est celle que j’ai eu le plus de mal à cerner mais elle m'a beaucoup touché par sa fragilité.
Claire est très attendrissante, on la sent énormément attaché à Joshua et j’ai beaucoup aimé leur relation mère-fils.
Charm est une personne très discrète et j’ai énormément apprécié tout cet amour qu’elle donne à son ex beau-père.
Le fait que l’auteur ait alterné les chapitres entre ces quatre femmes, nous permet de nous sentir encore plus proche d’elles. 
Dans ce roman, les différents thèmes ont été abordés avec brio. Ce sont des sujets très poignants comme la prison, l’adoption, la mort…

En bref, je ne peux que vous conseiller ce bouquin qui m’a fait passer par diverses émotions qui peuvent aller du rire à la peur.

Je remercie les Editions Harlequin pour cette belle découverte et je vous recommande de découvrir la collection Mosaïc.

jeudi 7 juin 2012

Un secret de Philippe Grimbert


Souvent les enfant s'inventent une famille, une autre origine, d'autres parents.
Le narrateur de ce livre, lui, s'est inventé un frère, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas...
Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante, presque. Et c'est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu'il lui incombe de reconstituer.
Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l'Holocauste, et des millions de disparus sur qui s'est abattue une chape de silence.

Qu'est-ce que j'en pense?
Quand j’ai commencé ce livre, j’ai eu du mal à accrocher aux premières pages mais j’étais tellement curieuse de découvrir ce secret dont parle le titre que je me suis accrochée.
Et finalement, en avançant dans les pages j’ai été surprise par la plume de l’auteur, je ne m’attendais pas à ce que ce roman soit aussi bouleversant.

Je pensais avoir à faire à un simple secret de famille mais c’est bien plus que ça. On suit un garçon qui découvre une vérité très impressionnante et très touchante.

Ce qui rend également« un secret » si accrocheur et si poignant est la période pendant laquelle l’histoire se déroule : la guerre 40-45

Le seul point négatif que je reprocherais à ce bouquin, ce sont les personnages qui ne sont pas assez approfondis, j’ai  l’impression de ne pas les connaître assez.

Cette œuvre nous fait prendre conscience que même un secret bien caché ressort toujours un jour ou l’autre.

En bref, si vous voulez découvrir ce secret bouleversant, je vous recommande ce bouquin.


mercredi 11 avril 2012

Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay

Paris, juillet 1942: Sarah, une fillette de 10 ans qui porte l'étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l'abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002: Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie va changer à jamais.
Elle s'appelait Sarah, c'est l'histoire de deux familles que lie un terrible secret, c'est aussi l'évocation d'une des pages les plus sombres de l'Occupation.
Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans vingt pays.

Qu'est-ce que j'en pense?
Comme ça faisait un moment que j’avais ce livre dans ma PAL, j'ai eu envie de l'en sortir et je peux vous dire que j'ai passé un très bon moment.
Je me suis sentie happée par l’histoire dès les premières pages de ce bouquin qui se lit très facilement grâce à ces courts chapitres. Une fois que l’on a ouvert ce roman, il est difficile de le reposer tellement il est prenant. Au cours de ma lecture, j’ai été bouleversée par toute cette violence et toutes ces injustices.

Dans la première partie du livre, c’est très agréable de pouvoir alterner entre la vision de Sarah en 1942 et la vision de Julia en 2002.
Et dans la deuxième partie, qui est également très intéressante, on part à la découverte de Sarah à travers Julia.

J’ai vraiment été très touchée par le personnage de Sarah. Au début du roman, on la découvre très fragile et apeurée et, au fil de l’histoire,  elle devient très courageuse et on se rend compte qu’elle grandit beaucoup trop vite. En quelques semaines, on la sent grandie de plusieurs années. Je me suis souvent inquiétée pour elle, et je me suis continuellement demandée ce qu’elle allait devenir et si elle allait s’en sortir et réussir à libérer son petit frère.

Julia est également très intéressante. Tout au long de cette œuvre, on sent combien elle est bouleversée de découvrir ce qu’il s’est passé au cours de cette rafle du Vél d’Hiv ainsi que le terrible secret qui la lie à Sarah.

Je n’ai pas pu supporter Bertrand, le mari de Julia. Il est vraiment odieux et il se prend pour ce qu’il n’est pas. Il prend vraiment sa femme pour un chien.

Les scènes qui se passent au Vél d’Hiv sont vraiment très tristes, très bouleversantes et marquantes. Je ne vous en dirai pas plus sur cet endroit pour que vous puissiez le découvrir vous-même.

En conclusion, un livre qui ne pourra faire autrement que de vous toucher et vous émouvoir. Une très belle histoire dans laquelle je ne peux que vous conseiller de vous lancer.

mercredi 28 décembre 2011

La Jeune Fille à la perle de Tracy Chevalier

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Deft, au dix-septième siècle, l'âge d'Or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. A mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...
Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un coeur simple sacrifié au bûcher du génie.

Qu'est-ce que j'ai pensé du livre?
J’ai découvert ce livre sur Livraddict. 
Habituellement, ce n’est pas le genre de roman qui me tente, et pourtant, j’ai directement été attirée par la quatrième de couverture.
Même si ce bouquin n’a pas été un coup de cœur, il m’a fait passé un moment très agréable.
Je ne connaissais pas du tout l’auteure avant de découvrir cette œuvre. Son écriture est très simple, très abordable, très belle et très entraînante.

J’ai été happée par l’histoire de Griet dès les premières pages. Elle est très attachante et très émouvante.
Le peintre Vermeer est également un personnage très intéressant à suivre.
Même si je m’attendais à la fin de ce bouquin, j’aurais voulu qu’il se termine autrement.

Je ne peux malheureusement pas vous dire la fin que j’aurais voulue sinon je risquerais de spoiler mais si vous le lisez je suis certaine que vous devinerez par vous-même ce que j’ai voulu dire.

Après avoir lu « La jeune fille à la perle », j’ai envie de découvrir les autres œuvres de Tracy Chevalier.

Et du film?
Juste après avoir découvert le bouquin, j’ai eu envie de voir le film qui est très agréable à regarder.
Il s’agit d’une très belle adaptation du roman.
Le seul petit point négatif, je trouve que certaines scènes ont été passées un peu trop vite ou coupées dans le film.
Et pour terminer voici un petit aperçu de cette adaptation cinématographique.

vendredi 17 juin 2011

Si je reste de Gayle Forman

 
 Mia a 17 ans, un petit ami que toutes les copines lui envient, des parents un peu excentriques mais sympas, un petit frère craquant, et la musique occupe le reste de sa vie. Et puis...
Et puis vient l'accident de voiture. Désormais seule au monde Mia a sombré dans un profond coma. Où ekke découvre deux choses stupéfiantes: d'abord, elle entend tout ce qu'on dit autour de son lit d'hôpital. Ensuite, elle a une journée seulement pour choisir entre vivre et mourir. C'est à elle de décider. Un choix terrible quand on a 17 ans
 
Qu'est-ce que j'en pense?
Après avoir eu un coup de coeur pour "Les coeurs fêlés", je ne pouvais pas en rester là avec l'auteure. J'ai donc décidé de louer "Si je reste" à la bibliothèque.
 
Encore une fois, j'ai passé un super moment en compagnie de ce livre de Gayle Forman dans lequel on retrouve une écriture toujours très facile à lire et très touchante.
 
Tout au long de cette histoire poignante et émouvante, j’ai ressenti beaucoup d’émotions et c’est avec hâte que j’attendais de savoir si Mia allait choisir de partir ou de rester après toutes les pertes qu’elle avait subies.
 
Les personnages sont très attachants, surtout Mia. Comme ce récit est raconté du point de vue de la jeune fille, on a vraiment l’impression de la connaître par cœur et de ressentir les émotions en même temps qu’elle.
Ce qui nous apprend beaucoup sur Mia aussi est le fait que l’auteure bascule de son présent à son passé.
Grâce à ses souvenirs, on apprend également à connaître sa famille, son petit ami et ses amis.
 
Adam, le petit ami de Mia et Kim, la meilleure amie de la jeune fille sont aussi tout deux très attachants. Ils vont lui donner la force de se battre.
Adam est un petit ami très attaché  à Mia et très attentionné et Kim est vraiment géniale et elle est toujours là pour soutenir Mia sans se laisser dépasser par les évènements.
 
La passion d’Adam et de Mia pour la musique donne un petit plus à cette histoire et la rend encore plus intéressante.
 
Ce roman nous donne une belle leçon de vie, on se rend compte en le lisant combien l’existence est parfois trop courte et qu’il faut en profiter un maximum.
 
Comme vous l’aurez compris,  j’ai  été conquise par cette petite merveille qui va s’ajouter à mes coups de coeurs et que je vous conseille de découvrir de toute urgence. 

mardi 5 avril 2011

Les Cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini

De Kaboul à San Francisco, des années 70 à nos jours, une déchirante histoire d'amitié et de trahison avec, en arrière plan, la chronique tourmentée d'un pays dévasté : l'Afghanistan.
Bien que frères de lait, Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents : le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Inséparables, liés par une même passion, les deux garçons se vouent une amitié indéfectible.
Mais ce lien va se briser à jamais. Alors que sous ses yeux Hassan subit une véritable ignominie, Amir reste pétrifié. Peur? Lâcheté? Honte? Pris dans une terrible confusion des sentiments, il n'esquissera pas un geste pour sauver son ami.
Été 2001, Réfugié depuis plusieurs années, aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. "Il existe un moyen de te racheter", lui annonce la voix au téléphone. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans...et de son propre passé. 

Qu'est-ce que je pense du livre?
Même s’il m’a fallu un peu de temps pour le lire, j’ai passé un bon moment en compagnie de ce livre.
 
J’ai eu un peu de mal avec le début de cette histoire mais finalement en avançant j’ai été complètement happée.
L’histoire d’amitié entre Amir et Hassan est très bouleversante et très touchante.
Je me suis beaucoup identifiée à Hassan. J’étais comme lui, persécutée par les autres, pendant mon enfance.
Par contre Amir, à certains moments, m’a beaucoup touchée et, à d'autres instants, il m’a vraiment agacée avec son côté prétentieux et son côté lâche.
J’ai découvert beaucoup de choses que j’ignorais sur l’Afghanistan à travers ce récit.
Le style de l’auteur m’a beaucoup plu et le déroulement de l’histoire est très bien fait.
Certains passages de ce livre m’ont beaucoup émues et d’autres m’ont fait sourire. Après avoir lu ce roman, je ne peux que vous recommander ce grand classique qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.
Si je devais juste vous donner un petit conseil, je vous dirais d’éviter de lire ce livre à un moment où vous avez une baisse de moral.
Les cerfs-volants de Kaboul m’a donné envie de découvrir d’autres roman de cet auteur.

Et du film?
Après avoir lu le livre, j’ai eu envie de regarder le film et, même si j’ai préféré le roman,  j’ai beaucoup apprécié l’adaptation cinématographique.
 
Au cours de la lecture, j’avais beaucoup de mal à m’imaginer les décors et je suis ravie d’avoir enfin pu les découvrir tout au long du film.
Par contre, je trouve dommage que certaines scènes du roman aient été complètement oubliées.
Le fait qu’on puisse voir le déroulement de cet œuvre en image est encore plus touchant.
Au niveau du film, je vous dirais une chose : Ame sensible s’abstenir.
La scène qui se passe au stade m’a fait fermer les yeux, je n’ai pas pu regarder, c’était trop d’émotions pour moi.