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mardi 17 mars 2015

Lignes brisées de Harold Cobert

Titre: Lignes brisées
Auteur: Harold Cobert
Editions: Héloïse d'Ormesson


Quatrième de couverture
Gabriel, auteur à succès, vient de recevoir un prix pour son nouveau roman Lignes brisées. Sa promotion le conduit à Bruxelles où il compte bien revoir son amour de jeunesse, Salomé, désormais parlementaire européenne. Depuis leur rupture, Gabriel n'a de cesse de vouloir la reconquérir. Lignes brisées raconte d'ailleurs leur histoire passionnée et avortée, depuis le lycée jusqu'à l'inéluctable rupture. Salomé a renoncé depuis longtemps à la brillante carrière de danseuse qui s'offrait à elle, tandis que Gabriel a réalisé son rêve. Il est écrivain. Ils se donnent rendez-vous dans un parc à Bruxelles. Les amants sauront-ils combler les années de silence et briser le mur d'incompréhensions qu'ils avaient érigé pour se protéger ? Leur amour, nourri de souvenirs et de regrets, a-t-il une chance de renaître ? Nostalgie de l'adolescence, ironie du destin et regret du grand amour, Harold Cobert renoue avec le thème des rendez-vous manqués. L'histoire de Gabriel et Salomé, éducation sentimentale d'un siècle désabusé, se dénoue au fil des pages de ce roman en abyme.

Qu'est-ce que j'en pense?
Ha ce roman, si vous saviez à quel point j'avais hâte de le voir franchir ma BAL. A force d'entendre parler de sa sortie et de le voir partout, je n'en pouvais plus d'attendre. Enfin, vous savez comme moi que quand on a des auteurs chouchous l'attente est longe et l'impatiente nous gagne.
A peine ce roman en main, je l'ai dévoré. J'aurais pu le lire d'une traite mais je n'ai pas pu attendre le soir et je l'ai commencé dans le bus. Quelle frustration d'être arrivée à destination et de me dire que je devrais attendre quelques heures pour le continuer.
Je vous avoue que les mots vont être trop peu pour exprimer ce que j'ai ressenti car cet ouvrage est un condensé d'émotions dont on ne ressort pas indemne. Je suis arrivée à la fin de l'histoire complètement retournée et il m'a été impossible de me remettre à un autre roman ni le soir même ni le lendemain.
J'ai retrouvé la plume d'Harold Cobert avec un énorme plaisir et encore une fois je suis totalement conquise. Il manie les mots comme toujours avec beaucoup de justesse et on se retrouve encore une fois entraîné dans ses rendez-vous manqué, cette fois-ci en compagnie de Gabriel et de Salomé.
La façon dont ce livre est découpé donne un rythme très agréable à l'histoire. On se retrouve dans le présent avec une histoire racontée à la troisième personne et puis nous avons ces pages cornées qui sont à la première personne. Ce changement de narration donne une certaine intensité à l'histoire et nous pousse à vouloir aller toujours plus loin.
D'ailleurs, en parlant des pages cornées, j'ai trouvé l'idée vraiment très originale.
Nos personnages sont tous les deux très attachants et on n'arrive plus à les lâcher à tel point, qu'arrivée à la fin du roman, j'étais triste de les quitter, j'aurais voulu continuer encore et encore avec eux.
Quant au thème de ce roman qui parle de nos amours d'adolescence, il ne peut que nous parler et nous rendre nostalgique.
Et puis, comme d'habitude Harold Cobert nous fait voyager et c'est un plaisir de se promener entre Bruxelles et le Pays Basque.

Bref, si vous aimez les romans remplis d'émotions et si vous ne connaissez pas encore la magnifique plume d'Harold Cobert, n'hésitez pas à vous laisser emporter dans ce condensé d'émotions.

Citation
"Il y a deux sortes d'amour manquées. Celles qui n'ont jamais commencé, et dont on ne connaîtra jamais les regrets. Et les pires, celles qui n'ont commencé qu'après avoir fini - et qui n'en finissent pas de mourir sans que nous ayons pu les vivre jusqu'au bout" Jean-Edern Hallier

Présentation de l'auteur
Né à Bordeaux en 1974, Harold Cobert est l’auteur d’Un hiver avec Baudelaire (2009), L’Entrevue de Saint-Cloud (Prix du Style 2010), Dieu surfe au Pays basque (2011) et Au nom du père, du fils et du rock’n’roll (2013), publiés aux Éditions Héloïse d’Ormesson. Il a récemment signé un roman biographique sur Jim Morrison et écrit pour l’audiovisuel. cc Héloïse d'Ormesson


dimanche 12 octobre 2014

Jim de Harold Cobert


Mars 1971, le mythique chanteur des Doors rejoint sa compagne Pamela à Paris. Loin de la rock star à la silhouette filiforme et gainée de cuir noir, Jim, gros, barbu, les cheveux longs et grisonnants, déambule telle une ombre dans les rue de la Ville lumière.

Dégoûté par l'industrie du disque, il s'enfonce lentement dans la dépression et penser arrêter la musique pour se consacrer à la poésie.

Dans ses errances et ses outrances éthyliques, il cherche à démêler les fils obscurs qui ont tissé sa destinée d'enfant de militaire balloté de ville en ville, devenu une icône de la scène rock mondiale et réfugié en paria à Paris, cité des écrivains maudits.
A travers ces confessions imaginées, Harold Cobert se glisse dans la peau de Jim Morrison confronté à ses démons.


Qu'est-ce que j'en pense?
**cri de fan hystérique**Jimmmmmmmmmmm <3
Bon d'accord, j'ai compris, je redescends sur terre et j'en viens à mon avis.

Il y a des romans dont on attend la sortie avec impatience. Etant fan des Doors et de l’écriture d’Harold Cobert, Jim était celui que j’attendais par-dessus tout et, une fois que je l’ai eu en main, je n’ai pu m’empêcher de me jeter dessus.

Déjà, il faut avouer que la couverture est magnifique et que la photo de Jim qui s’y trouve est complètement craquante.

J’en attendais beaucoup, comme à chaque fois que je lis un roman de l’auteur, et je n’ai pas été déçue, cet ouvrage est un énorme coup de cœur et, encore une fois, j’ai l’impression que les mots ne seront pas assez pour vous décrire ce que j’ai ressenti.

Et pourtant, Harold Cobert arrive très bien à faire passer les émotions au travers des mots et de sa magnifique plume. On est tellement happé par l’histoire qu’on en arrive à en avoir l’impression que c’est Jim qui a écrit ce bouquin.

Quel bonheur de se retrouver plongé dans la vie de Jim, je me suis régalée du début à la fin de ce roman. On sent que l’auteur connait bien son sujet et qu’il est passionné par la vie de Jim Morrison.

A travers ce roman, J’ai découvert beaucoup de choses que j’ignorais. Entre autres, la passion de Jim pour les livres et l’écriture. D’ailleurs, Harold Cobert a réussi à attiser ma curiosité et à me donner envie de me plonger dans les ouvrages écrits par Jim.

Arrivée à la fin de ce roman, si je pouvais faire un vœu ce serait celui de revenir en arrière et d’avoir une vingtaine d’années à l’époque de Jim pour pouvoir assister à un concert des Doors.
Merci Harold, merci pour ce moment divin et bravo pour cette magnifique biographie.

Bref, si vous êtes fan de Jim Morrison et si vous aimez la magnifique plume d’Harold Cobert, ce roman est fait pour vous.

Et si on terminait par une petite citation ?
"Les livres sont des compagnons fidèles. Ils t'accompagnent partout le temps où tu les lis, et ils restent avec toi par la suite, où que tu ailles." 

Et par une petite vidéo?

samedi 26 avril 2014

Dieu Surfe au pays basque de Harold Cobert

De cette romance estivale sur fond de plages et de balades en scooter naît une histoire d'amour, et un désir d'enfant. Le jeune couple parviendra-t-il à conjurer les coups du destin, à préserver l'ivresse des débuts?
Des souvenirs heureux aux épreuves du présent, Harold Cobert explore la vie conjugale du point de vue masculin. Mêlant dérision et tendresse, son échographie d'un père n'esquive rien, ni l'appréhension de la paternité ni la tragédie, de la perte de l'enfant à naître. Avec pudeur, comme en équilibre sur la crête des séismes intimes, un roman paradoxalement drôle et bouleversant.

Qu'est-ce que j'en pense?
Il y a des romans que vous liriez d’une traite tellement vous êtes happés et touchés par l’histoire, « Dieu surfe au pays basque » en fait partie.

Vous connaissez mon addiction à l’écriture d’Harold Cobert et bien, encore une fois, j’ai été complètement conquise et ce roman est un énorme coup de cœur.
D’ailleurs, je me demande bien comment je vais trouver les mots pour vous exprimer ce que j’ai ressenti au cours de ma lecture car j’ai l’impression qu’ils ne seront pas assez forts pour faire passer les émotions qui m’ont traversées.

Grâce à ses courts chapitres et à l’histoire entraînante, je n’ai pas vu les pages se tourner. J’aurais très bien pu le lire d’une traite comme je vous le disais dans le début de ma chronique mais j’ai dû partir et laisser ma lecture à 40 pages de la fin. Quelle frustration !

Dès les premières pages, Harold Cobert nous plonge dans un univers autobiographique qui m’a touchée, émue et fait sourire.
Ce roman est assez original dans le sens où bien souvent la perte d’un enfant nous est livré d’un point de vue féminin mais, cette fois-ci, c’est tout le contraire on assiste au point de vue masculin très réaliste.

Les citations qu’on peut trouver autour au fil des pages sont très agréables et collent tout à fait à l’univers de cet œuvre.
  
A côté du point de vue tragique, l’auteur nous fait vivre de grands moments de fraîcheur en nous racontant sa rencontre avec sa femme et leurs moments de bonheur.

Même si cette petite merveille traite d’un sujet assez lourd, j’ai tourné la dernière page le cœur rempli d’espoir.

Bref, si vous ne connaissez pas encore la magnifique plume d’Harold Cobert, n’hésitez pas à vous laisser tenter et charmer.


mercredi 26 février 2014

L'Entrevue de Saint-Cloud de Harold Cobert

Le 3 juillet 1790, alors que la monarchie est en péril et l'avenir de la France incertain, Marie-Antoinette accorde à Mirabeau une audience secrète à Saint-Cloud. Ces quelques heures à la dérobée suffiront-elles au comte libertin pour renverser l'inexorable cours de l'Histoire ? Car, paradoxalement, une seule volonté anime l'orateur du peuple, élu du tiers état, celle de sauver le trône. Déployant toute son éloquence, le redoutable tribun saura-t-il rallier la reine â ses convictions ? Duel de deux mondes, roman en costumes, L'Entrevue de Saint-Cloud illustre d'une manière saisissante la fragilité des destinées collectives.




Qu'est-ce que j'en pense?
L’historique est un genre que je connais très peu et qui ne m’attire pas trop mais, quand mes yeux se sont posés sur ce roman à la bibliothèque et sur le nom de son auteur, j’ai eu envie de me laisser tenter.

Les deux précédents ouvrages d’Harold Cobert, on été de gros coups de cœur mais sachant que j’ai beaucoup de mal à accrocher à l’historique je n’avais pas trop d’attente quant à cette lecture. « L’entrevue de Saint Cloud » n’est pas un coup de cœur mais j’ai malgré tout passé un bon moment.

Ce roman est assez court mais ce n’est pas plus mal c’est ce qui m’a permis de rester accrochée jusqu’au bout car si il avait été plus long, je pense, qu’à un moment ou à un autre je me serais lassée.On sent qu’Harold Cobert connaît son sujet et qu’il est attaché à ses personnages et à leur époque.

Les deux protagonistes principaux sont intéressants et les dialogues échangés sont assez divertissants. Les descriptions sont très bien dosées, il n’y en a ni trop, ni trop peu et, ce qui m’a le plus plu c’est de pouvoir m’imaginer les costumes de l’époque.

En bref, si vous aimez les romans historiques, n’hésitez pas à vous laisser tenter et, même si vous n’êtes pas des adeptes du genre et que vous aimez la plume d’Harold Cobert, il est bien possible que vous apprécierez « L’entrevue de Saint Cloud ».

mercredi 19 juin 2013

Un hiver avec Baudelaire de Harold Cobert

                  
Sa femme l'a mis dehors, son CDD n'est pas prolongé. Philippe est happé dans une spirale infernale et passe de l'autre côté de la barrière sociale: SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence. 
Jusqu'au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inénnarrable compagnon d'infortune, et avec l'aide d'un vendeur de kebab, d'une riche veuve et d'une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner dans une vie normale.
Plongée sans fard dans le quotidien des plus, Un hiver avec Baudelaire, en mêlant romanesque et réalité sociale, poésie et âpreté, nous rappelle à quel point est précaire l'équilibre qui régit nos vies.

Qu'est-ce que j'en pense?
Souvenez-vous, il y a peu, j’avais eu un énorme coup de cœur pour « Au nom du père, du fils et du rock’n’roll ». Je n’ai donc pas pu m’empêcher de me jeter sur « Un hiver avec Baudelaire » quand je l’ai vu dans les rayons du Furet du Nord.
La quatrième de couverture de ce roman me tentait énormément et je n’avais qu’une hâte, le commencer.

J’avais un peu peur d’être déçue car j’avais placé la barre très haut suite à mon précédent coup de cœur pour Harold Cobert. Mais, finalement, j’ai été totalement conquise et cette petite merveille est un très gros coup de cœur qui m’a énormément touchée.

Une fois la première page tournée, il m’a été très difficile de poser ce bouquin tellement j’étais happée par la magnifique écriture de l’auteur. Grâce aux courts chapitres et à l’histoire entrainante, on ne voit pas les pages se tourner.

Ce livre nous parle bien de l’hiver mais la saison à laquelle on lit n’a pas d’importance car il est comme un rayon de soleil et nous adresse un sublime message d’espoir.

A travers cet écrit, Harold Cobert nous fait comprendre que, même si la vie est très difficile, il y a toujours un moyen de s’en sortir et que c’est très important de croire constamment en un avenir meilleur. En refermant « Un hiver avec Baudelaire », je n’ai pu m’empêcher de penser à la chance que j’avais de pouvoir manger tous les jours à ma faim et d’avoir un toit sur la tête. Je me suis également rendue compte combien la vie dans la rue est beaucoup plus dure et effrayante qu’on ne peut se l’imaginer.

Au niveau des personnages, Philippe est très attachant et émouvant, on a envie de le secouer pour qu’il s’en sorte.
J’ai également beaucoup apprécié Bébert le Berbère et Fatima car ce sont deux protagonistes très importants dans la vie de Philippe.
J’ai eu un gros coup de cœur pour Baudelaire car à travers ce chien on se rend compte combien les animaux sont intelligents et sont de très bons amis pour l’être humain.

Quant à la fin, je ne sais quoi vous en dire car on se sent heureux de voir Philippe remonter la pente et s’en sortir mais en même temps elle m’a mis les larmes aux yeux. Je ne suis pas très claire car je ne peux pas vous en dire plus sans vous spoiler mais si, ceux qui ont lu « Un hiver avec Baudelaire » veulent en discuter ce sera avec plaisir.

Pour terminer ma chronique, je tiens à dire un grand bravo à Harold Cobert qui reverse une partie des droits d’auteur de ce livre au Fleuron Saint-Jean.
Quant à moi, depuis que j’ai lu cette petite merveille, je ne vais plus acheter mes livres d’occasion à Emmaüs dans le même état d’esprit et je suis fière d’y aller.

En bref, si vous ne connaissez pas encore l’écriture d’Harold Cobert, je ne peux que vous conseiller de vous lancer car cet auteur a une plume magique qui a déjà réussit deux fois à plus que me conquérir.

mardi 23 avril 2013

Au nom du père, du fils et du rock'n'roll de Harold Cobert

                        
La révolte coule dans les veines de Victor. Surfeur fanfaron, bourreau des coeurs, il est un adolescent frondeur, en rébellion contre l'autorité paternelle.Ce qu'il ignore, c'est que son père a lui aussi été contestataire. Avec l'émergence du rock, Christian a délaissé un brillant avenir de mathématicien pour devenir une figure incontournable de la nuit.
Connu sous le nom de M. Best, le roi des platines, il a élevé Victor au prix de sacrifices, sans reconnaissance aucune de la part de son rejeton. Quelques jours à deux au Québec sont la dernière occasion pour un père et son fils de renouer et de synchroniser leur tempo. 

Qu'est-ce que j'en pense?
Tout d’abord, je tiens à remercier Libfly et les Editions Héloïse d’Ormesson pour m’avoir permis de découvrir cette petite merveille.

 Sans cette opération « Des livres à recevoir contre une chronique de lecture » sur Libfly, j’avoue que je serais certainement passée à côté de ce roman et de son auteur. Ce qui aurait été dommage car cette histoire est pour moi un gros coup de cœur. 

La première chose qui m’a interpellée chez ce bouquin est son titre qui reflète à merveille l’histoire. Ensuite, en lisant la quatrième de couverture, j’ai su directement que ce petit bijou allait me plaire. En effet, je ne me suis pas trompée, j’ai eu beaucoup de mal à reposer ce livre tellement j’étais happée par l’écriture entrainante et fluide d’Harold Cobert.
L’auteur réussit à nous captiver en abordant les relations père-fils et à nous faire prendre conscience du fait que, dès fois, la vie ne tient qu’à un fil avec beaucoup de talent.

Au niveau des personnages, tout d’abord il y a Marcel, on ne le rencontre qu’au début du roman et je dirais tant mieux car j’ai eu beaucoup de difficulté à le supporter, je l’ai trouvé complètement détestable.

Ensuite, il y a son fils Christian qui a été mon personnage coup de cœur, j’ai adoré suivre sa jeunesse, ses années de DJ, le voir vieillir et devenir père à son tour. Je l’ai trouvé très courageux et très débrouillard.
Pour terminer avec Victor qui est le fils de Christian, j’avoue que j’ai énormément apprécié son côté rebelle.
Quant aux autres protagonistes, je vous laisse les découvrir par vous-même car ils sont très nombreux. Ils sont tous très intéressants et j’ai beaucoup apprécié le rôle que chacun joue dans l’histoire.

J’ai également apprécié la façon dont l’auteur nous plonge dans cet univers musical des années 70 avec les Rolling Stones, les Doors et encore bien d’autres artistes. Je me suis fait énormément plaisir à écouter la BOL (Bande Originale du livre) qui se trouve à la fin de cet ouvrage. Sur la Face A, nous avons les différents titres que l’auteur a écouté en écrivant ce roman et, sur la Face B, il s’agit des vingt-deux meilleurs morceaux de l’histoire du rock’n’roll, selon son père. Ha cette BOL!!!! Elle m'a donné envie de me procurer certains vinyls tellement je suis fan.

En bref, j'ai vraiment passé un excellent moment avec ce roman qui m'a donné envie de continuer à découvrir Harold Cobert et, si vous ne connaissez pas encore sa plume, j'espère vous avoir convaincus car je ne peux que vous conseiller ce roman ainsi que cet auteur.

Mais encore?

Rien que pour le plaisir des oreilles, voici mon top 3 de la Face A de la BOL.