Affichage des articles dont le libellé est Thiébault De Saint Amand. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Thiébault De Saint Amand. Afficher tous les articles

mercredi 11 février 2015

Thiébault De Saint Amand, l'interview

Aujourd'hui sur le blog, je reçois Thiébault De Saint Amand à l'occasion de la sortie indépendante de son roman "Mazelot". Je l'avais interviewé il y a un moment déjà, certains s'en souviendront peut-être pour d'autres ce sera une découverte. J'ai découvert Thiébault avec son premier mandat des dessous en dentelle de l'Elysée en 2013.

Nous allons commencer avec quelques liens vers:

(Un clic sur l'image vous mènera vers mon avis)

Isa: Bonjour Thiébault, tout d’abord, je tiens à te remercier d’accepter de répondre à cette interview. Avant de parler de ton roman et de tes projets, nous allons faire un petit rappel. Certains ont déjà eu l’occasion de te croiser sur le blog il y a un moment et pour d’autres, c’est une découverte. Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
Avec plaisir, chère Isabelle. D’abord, je te remercie de m’offrir à nouveau ton fauteuil. Encore une ou deux interviews et je passerai sur le divan ! Pour faire court, j’ai 45 ans et j’écris des histoires, en marge d’une vie « comme tout le monde ».
J’ai fait simple et rapide là, non ?

Isa: D’où t’es venue cette envie d’écrire ?
Mon épouse m’a poussé en ce sens et Benoit de la Bourdonnaye a été le premier à me faire confiance. J’ai un réservoir d’idées qui déborde en permanence, souvent dans le sourire.

Isa: As-tu un genre de littérature, un auteur et un roman de prédilection ?
Je m’intéresse à tous les genres. Je sais que la mode est au thème unique, aux séries qui sont dans la tendance, mais je suis un grand papillonneur.

Isa: Dans quelles conditions écris-tu et comment te vient l’inspiration ?
J’ai des répliques qui me viennent en permanence. Je suis très branché dialogues. Dans ces cas-là, je tapote sur mon téléphone portable ou sur un carnet que j’ai toujours sur moi. Ensuite, j’ai de grandes sessions d’écriture comme tous les auteurs.
A vrai dire, l’inspiration, je ne sais pas trop ce que c’est. Par contre, j’ai souvent une vision comique des choses de la vie. Cela aide un peu, c’est vrai !

Isa: A part l’écriture, as-tu d’autres passions dans la vie ?
Comme je te l’avais confié dernièrement, je suis un passionné de dix secondes top chrono. Je regarde, j’apprends, je vampirise… et après, je passe à autre chose. C’est un grave défaut, mais cela permet de tenir quelques conversations en ville (rires ) !

Isa: Comme nous allons principalement parler de Phil Mazelot, peux-tu nous expliquer un peu ton parcours et d’où te sont venues les idées ?
J’ai flairé les années 30 bien avant que les médias ne nous éclairent sur le retour de ces fameuses années populistes. Sans grand mérite. Dans mon enfance, j’ai fréquenté un homme qui a bien connu cette époque et qui vivait un peu en mode Hercule Poirot, version Sir David Suchet.
Dans le même temps, j’ai toujours adoré le langage fleuri ou imagé.
La tentation était grande de me faire doublement plaisir.
Mazelot était né.

Isa: Tu as choisi l’auto-édition pour ce cher Phil. Pourquoi ce choix ?
Ah ! Bonne question. Phil Mazelot a été édité une première fois chez les Editions La Bourdonnaye. Le titre du premier épisode et une couverture peut-être déstabilisante ne lui ont pas permis de trouver un lectorat. Souviens-toi de tes réticences de départ, avant de te laisser séduire par mon Philou…
Benoit de la Bourdonnaye et moi-même avons convenu que Mazelot devrait tenter sa chance ailleurs, sous un autre format ou un autre titre.
J’ai donc choisi une forme de liberté avec Librinova et ses 90 boutiques en ligne, afin de permettre à cette série de faire son chemin. Cette société a été fondée par deux professionnelles de l’édition et cela compte énormément dans ma décision.

Isa: Et si demain un éditeur venait te proposer de prendre Phil sous sa tutelle, accepterais-tu ou prendrais tu la décision de rester libre ?
A 300%, je suis pour l’édition traditionnelle. Chacun son métier et les éditeurs le font très bien, mais ils rencontrent aussi des contraintes de marché. Pour Mazelot, j’ai eu de magnifiques retours de la part de maisons qui saluaient le style, la prise de risque, l’humour… mais qui ne le jugeaient pas viable économiquement, notamment à cause de l’omnipotence du maître du genre occupant toute la place dans ce créneau. Quand tu te le prends une fois, tu te dis que la personne a un truc à se faire pardonner, mais quand cela se répète, il est difficile de ne pas jubiler un peu même dans la défaite. Cela change des lettres ou mails types de refus de publication !
C’est pour cela que j’ai choisi Librinova, car je paye pour me faire publier. C’est un engagement volontaire pour démontrer au futur éditeur de Mazelot que j’y crois et que je n’ai pas lancé un truc en l’air, vite fait mal fait, comme on en croise encore trop souvent dans le milieu des auto-édités.
Un à un, je vais donc devoir grapiller mes lectrices et mes lecteurs, non pas pour faire un pied de nez aux éditeurs en leur disant que je n’ai pas besoin d’eux, mais, au contraire, pour leur faire un grand sourire en leur glissant : « Alors, maintenant, on peut y aller ? ».
Le public ne se trompe jamais, mais il faut le trouver. Et tu connais comme moi l’importance et le retentissement des avis positifs dans la blogo. Un auteur n’existe plus aujourd’hui sans la plume bienveillante des choniqueurs(ses) littéraires.

Isa: Maintenant que nous avons parlé de toi et de ton roman, pourrais-tu un peu nous parler de tes futurs projets ?
D’abord, je repars pour quelques mandats supplémentaires des Dessous (en dentelle) de l’Elysée en compagnie de Laurent Bettoni et de Benoit de la Bourdonnaye. L’intégrale de la saison 1 sort en mai et la saison 2 vous sera proposée à la suite, il me semble. Vous y trouverez un épisode hommage aux événements récents qui ont bouleversé notre pays. Un nouveau personnage apparaît : Mandarine, la leader du Front Impérial et du Rassemblement orange-Mandarine. Là-encore, les retours de lecture sont très positifs et, chaque jour, il faut creuser un peu plus son sillon.

Ensuite, Franck Spengler, que l’on ne présente plus, a remarqué mon manuscrit Hospice and love. J’ai conscience de la très grande chance que j’ai eue, à la fois d’échanger avec cet homme charismatique et passionné, et aussi de publier, chez Hugo roman, cette jolie histoire d’amours vielles, comme j’aime à la décrire. En avançant dans la vie, de plus en plus profondément, hélas !, je remarque que le rire n’est qu’une transformation des larmes. Je vous offre une autre facette du bonhomme que j’ai hâte de partager avec vous.

Enfin, je termine une nouvelle histoire qui devrait également vous surprendre. Je ne sais pas encore quel éditeur me fera ou me renouvellera sa confiance. Assez vite également, je vous présenterai l’épisode 2 de Mazelot.
Et le fin du fin de mon enfin, une pièce de théâtre ! Certain(e)s de mes ami(e)s sur Facebook subissent régulièrement mon amour réel pour le théâtre le plus beau et le plus exigeant qui soit, le théâtre populaire. Le boulevard, comme on dit communément. Quand je vois la carrière du jeune homme qu’est resté Olivier Lejeune, entre l’écriture du « Bouffon du Président », le stand up avec « Mieux vaut en rire », la scène avec « Le Charlatan », j’ai les yeux qui s’illuminent. C’est plus fort qu’un rêve, je veux écrire pour la scène. Mais où trouver encore un petit peu de place pour le faire ? Mystère…

Isa: Pour continuer, je te donne l’opportunité de donner envie aux lecteurs qui ne te connaissent pas de découvrir Phil. C’est à toi de jouer pour un petit instant pub.
Phil Mazelot est un agent secret qui, au fil de ses aventures se déroulant dans le Paname des années 30, va constituer un réseau de patriotes qui nous emmènera jusqu’à la création d’un groupe de Résistants.
Si vous avez aimé Fifty Shades, Harry Potter, Madame Bovary, Soumission et A la recherche du temps perdu, assurément ce premier épisode va vous reposer, vous distraire et vous surprendre.
Historique, argotique, musical, coquin, intriguant, Mazelot vous laissera toujours une petite mélodie en tête.
Dans cette histoire, tout est vrai puisque c’est moi qui l’ai inventée !

Isa: Pour terminer te  prêterais-tu  au jeu de te glisser dans la peau de Phil et répondre à un petit portrait chinois réalisé par mes soins ? Dis-nous qui Phil serait, s’il était
  • Un personnage de BD ? Tintin! Ma cousine belge m’envoie Le Petit Vingtième depuis 29. Par contre, mon oncle dit que chez les Amerloques, depuis 38, ils se régalent tous avec Mandrake, Tarzan, Superman. Des comics qu’ils disent, une sorte de série Pulp…
  • Un poète ? Aragon. Son recueil de 29, la Grande Gaîté, m’a bouleversé par son pessimisme sur l’avenir.
  • Un personnage de dessin animé ? Mickey. Il parait qu’il a remplacé un lapin qui avait été imaginé au départ par Walt Disney.
  • Un chanteur ? Boudardes, car il chante mes propres textes, mais, plus sérieusement, Jean Sablon bien sûr. Vous qui passez sans me voir, c’est le tube de 37 ! Entre nous, avec mon Elise, on suit du coin de l’œil une môme qui reprenait les goualantes de Fréhel au Gerny’s, sur les Champs. Piaf, ou un truc dans le genre, je lui demanderai et on en reparlera…
  • Une chanson ? Parlez-moi d’amour, Lucienne Boyer. Elle a même reçu le Grand prix du disque et il y avait Colette et Maurice Ravel dans le jury !
  • Un film ? Pépé le Moko de Julien Duvivier, en 37.
  • Une série ? La famille Duraton avec Noël-Noël sur Radio Cité, depuis 1937, mon Elise n’en rate pas un.
  • Un animal ? Un clebs que j’appellerai… Raymond !
  • Un endroit ? La mer. Elle peut partir loin et vite, mais elle revient toujours. C’est un mot du genre féminin paradoxal.

Isa: Je te remercie d’avoir pris le temps de répondre à ces questions. Un mot de la fin peut-être ?
C’est moi qui te remercie, fidèle copinaute. J’ai passé un agréable moment dans ton fauteuil…




dimanche 15 décembre 2013

Thiébault de Saint Amand se dévoile

Aujourd'hui, c'est Thiébault De Saint Amand qui me fait l'honneur de se dévoiler sur le blog. J'ai découvert cet auteur avec son premier mandat des dessous (en dentelle) de l'Elysée, une série à laquelle je suis devenue accro. D'ailleurs pour la petite info, le cinquième mandat sort aujourd'hui.
Comme d'habitude, je vous propose quelques liens avant de démarrer l'interview:
(Un clic sur l'image vous mènera vers mon avis concernant le roman)

Isa: Bonjour Thiébault, tout d’abord, je tiens à vous remercier d’accepter de répondre à cette interview. Avant de parler de vos romans et de vos projets, nous allons parler un peu de vous. Pourriez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
Bonjour, Isabelle ! C’est moi qui vous remercie de me donner l’occasion de passer quelques instants avec vous. En Belgique, en plus, je retrouve mon Hainaut natal, côté Français. La première question est toujours la plus difficile, surtout quand il faut parler de soi. J’ai la quarantaine non tassée, mais bien empilée, et, depuis peu, à côté de la vie classique de tout à chacun, alliant un moyen de transport, un travail et un lit Ikéa, j’écris des histoires.

Isa: D’où vous est venue cette envie d’écrire ?
Comme Colombo, je vous répondrai : « C’est ma femme ! ». Il a suffi que je rencontre Benoît de la Bourdonnaye et les choses se sont formalisées en ce sens. Sinon, le premier grand projet d’écriture remonte à vingt-trois ans. J’avais passé un entretien d’embauche chez la Redoute pour devenir concepteur d’articles de présentation de vêtements. Déjà la dentelle !

Isa: Avez-vous un genre de littérature, un auteur et un roman de prédilection ?
Je suis un grand amateur. Pas un grand amateur « de », mais un amateur tout court. Je suis capable de tout lire, de tout aimer et quand je n’aime pas, j’oublie même de détester, car je me dis que j’y reviendrai un jour.
 
Isa:   Bien maintenant, parlons de ce cher Phil Mazelot. Si vous deviez vous identifier à un personnage de ce bouquin, lequel serait-ce ?
Moutiers ! Le gars qui paraît être le plus capé du lot, commissaire au Quai, et qui est, en réalité, le plus couillon de l’histoire. Je l’adore. Il est touchant par ses faiblesses et il fait rire par ses convictions. Un vrai homme à femmes. Enfin, surtout de la sienne, car avec les autres...

Isa: Pouvez-vous nous raconter un peu votre parcours et d’où vous sont venues les idées pour ce premier tome ?
Le goût des années 30 m’est venu grâce à un homme que j’ai rencontré dans ma jeunesse et qui avait 15 ans, justement, durant cette période. Dans sa grande maison du Nord de la France, il recevait le gratin politique local, et parfois national, dans une ambiance jazzy et en pingouin. Il me fascinait, littéralement, et je n’ai jamais eu l’occasion de le lui dire. Quand Benoît m’a offert la chance d’être publié, j’ai d’abord foncé sur Phil Mazelot! Plus nous avançons dans le temps et plus mes choix résonnent, malheureusement. Nous vivons actuellement dans un populisme latent, où la moindre étincelle peut porter un coup fatal à notre modèle de société. Il n’est pas parfait, mais il a une histoire profonde et ne repose pas uniquement sur des chimères douloureuses.

Isa:   Maintenant, si nous parlions de ce cher président et de ses dessous en (dentelle) », à quel personnage vous identifieriez-vous ?
Bernie, à coup sûr. Mon huissier de service, la vieille charnière Élyséenne, le dégondeur de la République ! J’en ai fait l’homme indispensable du Palais, tellement vieux que l’on ne sait plus combien de Présidents l’ont connu. Il est indispensable à la continuité de l’État. L’homme de l’ombre, quelle chance !

Isa:   Et comme pour le premier roman pouvez-vous nous expliquer un peu votre parcours et d’où vous sont venues les idées ?
En fait, je me suis rendu compte que dans mon roman de souvenirs, « Autonécrographie, positive ! », qui paraîtra bientôt, j’avais tracé, sans le savoir, tout le parcours. Je suis issu d’un milieu modeste, ouvrier d’un côté et en bourgeoisie « rétropédalante » pour l’autre branche. Un concours de circonstances m’a fait côtoyer un autre monde. Après, je n’ai plus arrêté. J’ai toujours suivi l’actu politique, j’ai écrit pour des cercles, parfois pour des « ventrus de la Chambre », comme dirait Phil, en mal d’inspiration ! Toujours dans l’ombre, en amateur éclairé. Les femmes et les hommes politiques, comme tous les grands artistes de stand up, ont besoin d’éclairages novateurs et d’être aussi, souvent, bousculés dans leurs propres convictions. J’ai décidé d’arrêter tout cela depuis peu. J’en avais fait le tour. Vingt ans, ça suffit !

Isa:  Maintenant que nous avons parlé de vous et de vos romans, pourriez-vous un peu nous parler de vos futurs projets ?
« Les dessous (en dentelle) de l’Élysée » s’achèveront le 1er janvier prochain, chez les Ed. La Bourdonnaye et je suis surpris par les retours très positifs ! C’est toujours sympa. Ce sera une fin de saison pleine de rebondissements, vous vous en doutez. Je publierai « Autonécrographie, positive ! », mes souvenirs à quatre grands-pères, en kindle et en grande liberté. J’ai vraiment choisi ce format d’édition, car il permet une totale autonomie dans la conduite du projet. Quant à Phil Mazelot, dont la troisième enquête est presque bouclée, il cherche un éditeur audacieux pour ses aventures, dont la première sera certainement rebaptisée, et, comme diraient les bons publicitaires : « Ne vous fiez pas aux titres ! ». Vous avez été la première à en faire une magnifique chronique ! Si je ne trouve pas de partenaire d’ici le mois de juin 2014, je publierai là-aussi en totale maîtrise. Enfin, je me suis penché sur le sentiment amoureux après 80 ans. Les maux de la fin, comme j’aime à les décrire. Dans « Hospice and Love, pour l’éternité », vous ferez la connaissance d’Armand Bouzies et de ses petites misères, se retrouvant plongé dans une magnifique histoire d’amour, à laquelle on ne croit plus guère à l’hiver de la vie. Je vous rassure, c’est lucide, mais toujours traité avec une pointe d’humour ! Ce roman achevé, qui en appellera d’autres, est basé sur une interrogation simple, que j’ai si souvent entendue chez les octos/nonas : « Pourquoi nous fait-on vivre si vieux ? ». Si je n’ai pas la réponse générique, je pense toutefois qu’il y a plusieurs vies dans une vie, et, de fait, souvent, plusieurs morts aussi, des passages… Et des moments de l’existence plus douloureux encore, quand on ne « s’appartient plus ». Mieux vaut en rire, on n’en sortira pas vivant de toute façon !

Isa:  Vous aimez écrire, avez-vous d’autres passions dans la vie ?
Je suis un homme qui s’ennuie en dix secondes chrono. À la onzième, je me passionne pour un truc qui me tombe sous les yeux, j’en fais le tour, j’analyse…Et après, je m’emmerde à nouveau. En plus de quarante ans d’ennui constructif, j’arrive à tenir des conversations variées à table, mais ça fait parfois de longues journées, y compris pour l’entourage. Dans neuf secondes, on se rappelle et je vous confie quelle est ma nouvelle passion.

Isa:  Pour continuer, je vous donne l’opportunité de donner envie aux lecteurs qui ne vous connaissent pas de découvrir votre bouquin. C’est à vous de jouer pour un petit instant pub.
Comme beaucoup d’auteurs, je ne sais pas me vendre. Je dirai simplement aux amis Belges et francophones que la vie est si courte, si rapide ! Tout passe d’un trait. Alors, autant que ce soit sur un trait d’esprit. Au grand soir, peut-être nous restera-t-il une idée souriante de notre séjour. Je n’écris que pour ça. Le reste importe si peu !

Isa:  Pour terminer vous prêteriez-vous au jeu de réaliser un petit portrait chinois réalisé par mes soins ? Dites nous qui vous seriez, si vous étiez :
  • Un personnage de BD ? Le capitaine Haddock.
  • Un poète ? Jacques Prévert.
  • Un personnage de dessin animé ? Baloo.
  • Un acteur ? Philippe Noiret.
  • Un chanteur ? Jacques Brel.
  • Une chanson ? Édith Piaf, « Dans ma Rue », paroles de Jacques Datin, 1946.
  • Un film ? « Une époque formidable », en 1991, en 2001, en 2011...
  • Une série ? J’hésite entre « Palace » et « Six feet under », joker !
  • Un animal ? Un chien, avec Raymond en second prénom.
  • Un endroit ? La mer bleue, verte, turquoise, qu’importe ! Et, à défaut, chaque soir, ma baignoire avec de l’Obao Blue Lagoon.
Isa: Je vous remercie d’avoir pris le temps de répondre à ces questions.
C’est moi qui vous remercie, Isabelle, et je salue tous vos fidèles lecteurs !